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Laurie Hawkes
Psychologue clinicienne
Psychopraticienne
Formatrice
Les ateliers
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Les ateliers de tango thérapie ont lieu occasionnellement, une fois qu'un groupe suffisant est réuni. 

Il s'agit de journées où l'on utilise des exercices de base du tango argentin, focalisés sur la relation à soi-même et/ou la relation à l'autre, pour explorer au niveau corporel les zones de facilité ou de difficulté.


Le corps
Danse et psychothérapie: le corps

En thérapie psycho-corporelle, on cherche à faire "parler" le corps, et à le libérer. Or le mouvement peut être indispensable, ou en tout cas très utile, pour découvrir et modifier des blocages que ne révèlerait pas forcément une thérapie immobile. De plus, la danse constitue souvent un excellent moyen d'améliorer l'image du corps, puisqu'à l'aspect "sport" du mouvement s'ajoutent des dimensions sensuelle et esthétique, voire artistique
Corps et lien
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Le tango argentin: le corps et le lien

Par rapport aux autres danses, le tango, par sa lenteur, sa sensualité, permet de mieux explorer ainsi. Le cerveau est moins préoccupé d'enchaîner une rapide séquence de mouvements, laissant la place, le loisir, d'observer et de ressentir.
Public
Cet atelier s'adresse à des personnes soit ayant un lieu thérapeutique, soit ayant déjà "travaillé sur elles". Il permet d'explorer ou d'avancer dans des problématiques liées notamment au corps, au lien, à la confiance, au contrôle, que nous pourrons approfondir quelque peu ensemble, mais à reprendre dans un travail suivi pour un effet durable.
COMMENT ÇA SE PASSE
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Déroulement des ateliers

Ce travail de groupe fait alterner des temps d'expérimentation de danse et d'échanges verbaux concernant les expériences vécues et les problèmes rencontrés, les découvertes, les insights..

Certains moments sont plutôt consacrés à la relation au corps propre: comment je peux bouger, là où je me restreins, mon contact avec le sol, ma conscience des différentes parties de mon corps, mon écoute de la musique...Est-ce que je "quitte" mon corps pour ne plus être qu'une machine qui exécute les pas?

A d'autres moments, c'est la relation à l'autre qui focalise l'attention. Est-ce que j'arrive à me sentir en lien avec le ou la partenaire? Suis-je conscient de ce qu'il m'indique ou dois-je mettre des barrières pour me protéger? Quel genre de barrières? Suis-je obligé, pour garder mes frontières,de ne pas trop entendre l'autre, de me raidir pour ne pas être envahi?  Ou bien au contraire suis-je trop à l'écoute de l'autre, en quête d'une fusion qui me permettrait d'exister par l'autre, à travers lui?

Pendant les exercices, on prend plus ou moins conscience de ces divers aspects, on en parle peut-être avec so partenaire. Puis les échanges en groupe permettent de préciser et d'affiner ces impressions, de les enrichir par les expériences des autres.
Le corps et le lien
Le corps et le lien en thérapie

Depuis longtemps certains courants de la psychothérapie passent par un travail avec le corps (reichiens, bioénergie...). Mais aujourd'hui de très nombreux thérapeutes de tous bords estiment nécessaire d'inclure dans tout travail en profondeur cette dimension non-verbale.

Quant au lien, depuis les travaux de Bowlby sur l'attachement, nul n'en ignore l'importance. Au niveau "macro", nous étudions les relations qu'établit la personne dans sa vie; au niveau "micro", on regarde le processus qui se met en place entre thérapeute et client, ou entre participants à un groupe de thérapie
Les "trois cerveaux"
Les "trois cerveaux" sont utilisés en même temps: le viscéral, avec nos ressentis et émotions; le sensori-moteur, avec les gestes et les déplacements; et le cognitif, qui nous permet de comprendre et donner sens à ce que nous ressentons ou faisons.
Le lien
Danse à deux: le lien

Lorsqu'on souffre d'inhibitions dans le geste, il peut être bien utile d'évoluer dans un cadre défini, une sorte de contenant pour faire ses expériences. La danse a deux offre ces codes extérieurs, et surtout la présence d'un partenaire, avec lequel on peut remarquer ses réactions ("je me raidis... je m'appuie fort... j'ai le ventre qui se serre... je le tiens à bout de bras... je me cramponne... je l'oublie... je m'oublie...") et expérimenter des gestes différents. Dépendance/indépendance, confiance/méfiance, proximité/distance, frontières, par exemple, sont des dimensions souvent mises en lumière dans ce travail.
Guider
Rôle traditionnellement dévolu à l'homme, il ouvre sur plusieurs problématiques intéressantes: l'autorité personnelle, le droit de prendre sa place, de s'imposer, de décider, de savoir ce qu'on veut, d'oser faire même si l'on n'est pas encore très sûr ou expert... On peut parler de versant masculine, proche de l'animus de Jung ou du Yang des Chinois, important à développer chez l'homme s'il en manque, mais aussi chez la femme. Mais guider, ce n'est pas devenir tout-puissant. Il s'agit de rester attentif aux réactions du partenaire, en même temps qu'on le/la guide.
Suivre
C'est l'autre face, tout aussi importante, à explorer et assouplir chez tous ceux qui ont du mal à faire confiance, à s'abandonner, lâcher le contrôle... Cet aspect plus "féminin", le Yin ou l'anima, pourrait-on dire, doit également prendre sa juste place aussi bien chez l'homme que chez la femme. Il faut une juste proportion (qui ne sera pas la même pour tout le monde) entre mener et suivre. En analyse transactionnelle, on parler par exemple d'équilibrer les permissions d'être un enfant et de grandir, de savoir et de faire confiance, d'être et de faire...
Les objectifs
Les objectifs sont donc diverses avancées, des insights dans les domaines décrits.

On ne peut PAS en attendre une psychothérapie suffisante en soi.

Le but nest PAS non plus d'apprendre à dancer le tango, ce qui nécessite BEAUCOUP plus de quelques heures! La danse est ici un moyen, non une fin.
Laurie Hawkes -- psychologue clinicienne © 2011
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