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Laurie Hawkes
Psychologue clinicienne
Psychopraticienne
Formatrice
 
Psychopraticienne relationnelle

Après avoir été une psychothérapeute pendant quelques 25 années, et bien qu'agréée par l'ARS, j'ai choisi le titre de psychopraticienne suite à l'application de la loi sur le titre de psychothérapeute. En effet, ce titre a changé de signification, et n'est plus suffisamment précis. Les associations de psychothérapie ont donc créé cette autre appellation, pour reprendre les anciens critères, très importants à nos yeux. Pour s'intituler "psychopraticien", il faut:

- avoir suivi une psychothérapie personnelle approfondie (pour éviter par exemple d'attribuer nos propres problèmes aux personnes qui nous consultent);

- avoir appris au moins une méthode de psychothérapie;

- être régulièrement supervisé dans sa pratique;

- s'engager à respecter un code de déontologie.

Quant à l'adjectif "relationnel", il signifie essentiellement que l'on se sert de la relation entre le praticien et la personne demandeuse pour comprendre et pour faciliter l'évolution.
Déontologie

Les associations professionnelles mettent au point des codes de déontologie visant à protéger surtout la personne qui consulte, mais aussi le praticien, afin de le guider dans son travail en évitant les erreurs. Vous trouverez sur les sites cités ci-joint (voir page "liens") les codes éthiques de l'IFAT, de la FF2P, de l'AFFOP, de l'EATA, de l'ITAA.

En résumé, parmi d'autres règles, le praticien s'engage à éviter les relations doubles susceptibles d'entraîner une exploitation du client (par exemple, on n'entreprend pas une relation d'affaires avec un patient), on s'interdit tout passage à l'acte physique ou sexuel, on respecte le secret professionnel (l'identité du patient ainsi que la nature de ses problèmes n'est pas révélée au-dehors).

Dans quoi je m'embarque?
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Petit manuel à l’usage des personnes envisageant d’entamer une psychothérapie avec Laurie Hawkes.

1. Suis-je concerné ?
La psychothérapie peut concerner beaucoup de personnes et de problèmes différents. « Problèmes », le mot est lâché : si on n’en a pas, on n’a guère l’idée d’entamer un travail de psychothérapie. Travail qui peut aider avec un certain nombre de problématiques : un manque d’estime de soi, des échecs répétitifs, des peurs paralysantes, une dépression, un deuil, une nouvelle situation difficile à accepter, un cap de vie que vous n’arrivez pas à passer bien seul…


2. Comment ça se passe ?
Après nous être rencontrés (pour que vous voyez comment vous vous sentez avec moi, et que j’évalue ma compétence pour vous aider), nous convenons ensemble d’un « contrat » décrivant ce que vous souhaitez obtenir de notre travail.
En général nous nous verrons une fois par semaine, si possible à heure régulière. Selon vos besoins et vos possibilités (financières, géographiques), parfois on peut décider de séances moins (ou plus) fréquentes.
Au début, nous serons assis en face à face, et les échanges porteront surtout sur la parole (vous venez avec ce qui vous préoccupe, ce que vous ressentez ou observez ce jour-là, une situation que vous avez vécue… - et je vous aide à explorer tout cela). Les émotions ont toujours droit de cité dans les séances (la plupart des psychothérapeutes ont une boîte de mouchoirs en papier toute prête). Et le corps y occupe plus ou moins de place : des gestes plus ou moins conscients peuvent nous fournir des indications sur ce que vous vivez, des douleurs ou contractions invisibles parlent aussi. Il peut être utile de vous allonger afin de mieux prendre conscience de ces ressentis. Mais alors que les psychanalystes sont assis derrière leurs patients, hors de leur vue, je reste pour ma part toujours à portée d’yeux, car le contact ou son évitement sont souvent significatifs.
Si vous faites un travail plus approfondi, la composante relationnelle de notre « équipe » devient plus importante. Les différents phénomènes du « transfert » et de « contre-transfert » prennent plus de place, ce qui se passe entre le praticien et son client/patient/thérapisant représente un vécu très important, une voie de résolution des problèmes relationnels.
Il est également possible de travailler en groupe, ce qui favorise d’autres aspects : on peut voir « in vivo » se dérouler les processus d’échanges avec les autres, offrant un lieu d’exploration et d’expérimentation protégé. Aussi, assister au « travail » des autres nous éclaire souvent sur nous-mêmes, et accélère la prise de conscience de certains aspects.

3. Les aspects matériels
Les séances individuelles durent chez moi 45 minutes, et coûtent 80 euros.
Les groupes durent 2h1/2 et coûtent 60 euros (maximum 8 participants). Ils ont lieu tous les 15 jours.
Il y a l’inévitable question du paiement des séances manquées :
- en groupe on a sa place réservée, on paie même si on prévient longtemps à l’avance (c’est une sorte de forfait) ;
- en individuelle, les séances annulées plus de 48h à l’avance ne sont pas à payer. Mais si on annule moins de 48h à l’avance, elles sont dues (même si on est malade). Il ne s’agit pas d’une punition ou d’une « amende » (d’ailleurs, le budget thérapie du mois n’en est pas changé), mais d’une nécessité économique pour le praticien qui réserve ce temps pour vous.
INFOS PRATIQUES
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Tarifs 2016
 
- Séance individuelle de psychothérapie (45 minutes) : 80€

- Supervision individuelle (45 minutes) : 90€

- Groupe bi-mensuel (2h30) : 60€ (système d'abonnement : on s'inscrit pour le trimestre entier, les séances manquées sont dues même si on prévient à l'avance)
 
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L'analyse transactionnelle(AT) est une théorie et une méthode de psychothérapie humaniste créée il y a une cinquantaine d'années aux Etats-Unis. Le site officiel en France est celui de l'IFAT (Institut Français d'Analyse Transactionnelle) : www.ifat.net, où vous trouverez une définition de l'AT ainsi qu'une liste de praticiens certifiés. 

Explorez aussi les sites internationaux:

- L'association européenne: http://www.eatanews.org

- L'association internationale (née et basée à San Francisco, d'où la photo du Golden Gate) : https://www.itaaworld.org

(il y a une newsletter en libre accès, sur l'onglet The Script, pleine de nouvelles sympathiques -- je le dis en toute objectivité, en ma qualité de co-rédactrice...)















 















 






 












 




 





Laurie Hawkes -- psychologue clinicienne © 2011
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